June 29, 2006

Le C to C en tête des ventes

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Manuel Diaz

Le Client to Client ou Citoyen to Citoyen, bref le commerce entre particuliers est le moyen préféré de vente et d’achat entre particuliers. Une récente enquête Price minister, OpinionWay. Internet arrive très nettement en tête avec 86 % suivit des journaux spécialisés 51%, des brocantes 27% etc.


Dans le classement de la fevad des 15 sites les plus visités au premier trimestre 2006, e-Bay tient la première place devant voyages-sncf et price Minister qui est 7ème. Le commerce entre aprticuliers aurait atteint l’an dernier entre 1 et 1.5 milliard d’euros alors que le commerce en ligne dans son ensemble représentait à la même période 8.7 milliards d’euros.
Au vue de l’importance de ce marché, de plus en plus de “B” donc d’entreprises tentent de capter ces clients potentiels. Récemment d’ailleurs une charte de confuiance a été mise ne place, à laquelle ont immédiatement souscrit Amazon, FT e-commerce, e-Bay et priceMinister…

Alexis Mons

Je trouve que tu vas un peu loin en qualifiant le C2C de Citoyen to Citoyen, Consommateur to Consommateur c’est plus clair il me semble.
Il va sans dire que c’est effectivement quelque chose qui monte et que d’ailleurs notre cher gouvernement a dans ses cartons un texte pour mettre un peu d’ordre dans cette affaire.
Pour le reste, eBay est un énorme écosystème de business où il n’y a pas que des particuliers, loin de là, cf le billet que j’avais publié début mai http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/05/ebay_et_le_peti.html

Jean-Luc Grellier

C’est une remarque que j’attendais… 🙂
Pour moi le C to C est aussi un outil relationnel et va bien plus loin que le commerce en ligne. En effet bien des internautes aujourd’hui commencent par une relation purement commerciale, puis évoluent vers une relation de confiance et vers des discussions en ligne. Ce postulat est basé sur un aspect bien connu de la relation C2C, Je vends un produit, tu l’achètes, nous formons donc une sorte de communauté autour de type de produit. Cela peut conduire d’ailleurs sur des niches à des créations de communautés en ilgne qui s’achètent et se vendent des produits, un peu comme nous échangions nos vignettes Panini il y a quelques années dans la cour d’école…

Alexis Mons

Oui, mais quand tu parles de C2C, cela renvoie aux autres acronymes B2B , B2C, B2A et consors et le périmètre réflexif est alors bien limité à la consommation. Cela ne veut pas dire qu’il ne se passe pas autre chose et dans d’autres lieux, mais c’est un autre débat.

Jean-Luc Grellier

ok ok, je ne veux pas me battre sur les termes mais tout comme le web évolue ces termes ne peuvent être figés quand bien même ils ont une référence précise dans l’inconscient collectif. Alors là où l’Entrenet fait irruption, je pense qu’il y a de la marge pour élargir le champ de certains acronymes… mais ce n’est que mon avis…
Donc un citoyen ne peut être associé à la consommation ou disons que l’on ne peut pas associer sa sphère relationnelle à ses modes de consommation ? Je ne partage pas ton avis.

Alexis Mons

> Donc un citoyen ne peut être associé à la consommation ou disons que l’on ne peut pas associer sa sphère relationnelle à ses modes de consommation
Ce n’est pas ce que j’ai dis. Tout est dans la définition que l’on donne au C2C et au périmètre d’analyse scientifique que cela sous-tend.
Mais finalement, tu relances le débat sur un terrain intéressant (et où je veux bien te suivre), d’interraction entre les pratiques du net et celles de la consommation. Cf le billet que j’ai publié aujourd’hui.

Jean-Luc Grellier

Oui et d’ailleurs tout comme nous avions été interpelés à Aubusson sur l’aspect fermé du terme “blogosphère” les termes de sphère relationnelle ou sphère de consommation enfin les Sphère quelque chose sont tout à fait inadaptés à la définition d’actions ou d’écosystèmes agissants sur le Net. Ils sont informes, sans vraies limites et bien souvent totalement entremêlés les uns avec les autres…